Vous trouverez le rapport d’activité présenté lors de l’A. G. de notre société dans l’onglet archives.

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Cités-jardins, cités de demain

Exposition « Cités-jardins, cités de demain »

présentée à la Fabrique des savoirs à Elbeuf du 15 juin au 21 octobre 2018

Société anonyme elbeuvienne d’habitation à bon marché, Groupe rue du Port à Elbeuf, Habitation ouvrière type G, Robert Mottelay architecte, 1923, MRN, La Fabrique des savoirs, Centre d’archives patrimoniales.

Proposée par le Service Patrimoines et la Direction des Musées de la Métropole Rouen Normandie, cette exposition invite à découvrir les multiples facettes d’un patrimoine du quotidien, émergent et vivant, les cités-jardins. Réalisée en partenariat avec le Conseil Architecture Urbanisme Environnement (CAUE 76), le service Inventaire et Patrimoine de la Région Normandie, la Maison de l’Architecture (Ma-Le Forum), le Parc Naturel Régional des Boucles de la Seine Normande, elle explore le thème dans ses dimensions historique, architecturale, sociale et actuelle, pour révéler une idée du bien-vivre ensemble.

Au cours du 19e siècle, le développement industriel et l’afflux massif de population dans les zones d’activités posent rapidement la question du logement ouvrier. Tandis que le patronat crée divers modèles de cités ouvrières, des réflexions utopiques, égalitaires et sociales, se concrétisent dans des projets expérimentaux. Le concept de « cité-jardin » inventé par l’anglais Ebenezer Howard allie les avantages de la ville et de la campagne et propose des logements de qualité, un jardin à cultiver, ainsi que des espaces et des équipements publics répondant aux besoins des habitants. Rapidement adapté aux contextes locaux, ce modèle est accaparé par les tenants de l’hygiénisme et d’une urbanisation concertée. En France, une forte adhésion en faveur des cités-jardins, portée par des édiles de la banlieue parisienne, permet l’adoption de lois favorisant les premières opérations publiques de logements. En Normandie, et sur le territoire de l’actuelle Métropole Rouen Normandie, objet d’un focus pour cette exposition, la « cité-jardin » permet de répondre à diverses attentes : logements destinés aux familles nombreuses, villages ouvriers, lotissements concertés. A la fin des années 1930, puis à l’heure de la Reconstruction après la Seconde Guerre mondiale, l’adaptation du concept donne naissance à des ensembles ambitieux mêlant habitations individuelles, collectives et équipements disposés suivant un plan d’urbanisme laissant place aux espaces plantés.

Ces réalisations offrent une identité spécifique et une valeur patrimoniale à révéler. Les qualités des cités-jardins, en termes d’urbanisme, de paysage, d’architecture et de projet social, sont aujourd’hui reconnues comme exemplaires. Ainsi, de nombreuses initiatives privées et publiques en faveur de la conservation et de la valorisation des cités-jardins émergent en France et en Europe depuis plusieurs années. Une réflexion fine menée sur les éléments bâtis et paysagers identitaires des cités-jardins du territoire métropolitain donne accès à des pistes de réflexions théoriques et pratiques sur la manière d’intervenir sur ces ensembles, en respectant les besoins et les usages de leurs habitants, tout en veillant à leur préservation. L’identité des cités-jardins est également révélée par leurs habitants, dont la mémoire et l’expérience sensible, seront convoquées dans le parcours de l’exposition. Des collaborations avec des acteurs artistiques et associatifs permettent de recueillir ce matériau et de le restituer.

Objet d’étude, le modèle des cités-jardins apparaît aujourd’hui, après plus d’un siècle de recul, comme un concept urbain intéressant à de nombreux titres. Il propose une échelle de quartier à dimension humaine, où la mixité des fonctions et la qualité des espaces servent des préoccupations sociales et environnementales. Ces dernières font écho aux problématiques actuelles de développement durable et inspirent, plus ou moins directement, la création architecturale et urbaine contemporaine. L’agrandissement d’ensembles existants et la construction de quartiers, notamment d’éco-quartiers, témoignent de l’interprétation renouvelée et innovante d’une certaine idée de société.

Élise Lauranceau
Service Patrimoines, Métropole Rouen Normandie

Parution prochaine

La mise en page du Bulletin n°69 de mai est presque achevée. Vous y trouverez notamment des articles sur :
L’École manufacturière
Le cimetière Saint-Jean
Elbeuf et la Belle Jardinière
L’entreprise textile familiale Pellerin
L’hôpital d’Elbeuf
Le drap sous toutes ses coutures

Parution prévue le 9 mai 2018

Seare : Rapport moral et d’activités 2017

La SEARE a choisi de présenter l’activité des archéologues au travers du thème «  la chasse au cours de la préhistoire »

Autour d’une frise chronologique qui montre l’évolution du climat depuis 800 000 ans les visiteurs ont pu se rendre compte des profondes modifications sur la faune et la flore durant les différentes phases climatiques.

L’homme, lui aussi, a su s’adapter à tous ces changements.

Nous avons choisi « la chasse » comme thème générique car c’est une activité essentielle pour les hommes préhistoriques, manger de la viande, source de protéines étant indispensable pour son évolution.

L’homme, chasseur cueilleur devait chasser en groupe pour espérer attraper un animal et ainsi nourrir tout le clan. La chasse a un rôle social important au cours de la préhistoire.

lire le rapport moral et d’activités ici

Noël Jacques Lefebvre-Duruflé

Noël Jacques Lefebvre-Duruflé

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b8450330m/f1.item

Noël Jacques Lefebvre-Duruflé est un manufacturier, homme de lettres et homme politique français, né à Rouen (paroisse Notre-Dame de la Ronde)1 le 19 février 1792 et mort à Pont-Authou (Eure) le 3 novembre 1877.

Biographie

Alors qu’il suivait les cours de l’École de droit à Paris, Noël Lefebvre publie en 1811 une Lettre de Nicolas Boileau à M. Etienne. Charles-Guillaume Etienne (auteur des Deux gendres, une comédie en 5 actes et en vers, jouée au Théâtre-Français en 1810) venait d’entrer à l’Académie française. Mais il était également censeur général de la police et des journaux. Flatté, il le fait entrer dans l’administration du ministère d’État puis, en 1814, au Conseil d’État. Mais la chute de l’Empire et la Restauration des Bourbons entraînent la révocation du jeune Lefebvre.

lire la suite ici